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FMH

Statistique médicale 2020 de la FMH: la Suisse en comparaison ­internationale

DOI: https://doi.org/10.4414/bms.2021.19698
Date de publication: 24.03.2021
Bull Med Suisses. 2021;102(12):417-422

Stefanie Hostettlera, Esther Kraftb

a Dre sc. EPFZ, division Données, démographie et qualité (DDQ) de la FMH

b lic. rer. oec., cheffe de la division Données, démographie et qualité (DDQ) de la FMH

La FMH publie tous les ans les chiffres actuels concernant le corps médical en Suisse dans sa statistique médicale. Ces données permettent d’effectuer des comparaisons au fil du temps et de visualiser les évolutions. Vous trouverez des tableaux standard, des indicateurs, un outil de recherche en ligne, une vidéo ainsi qu’un aperçu de la statistique médicale de la FMH sous forme de poster sous le lien suivant: www.fmh.ch → Thèmes → Statistique médicale. La division Données, démographie et qualité se tient à votre disposition pour des évaluations spécifiques: ddq[at]fmh.ch.

En 2020, la pandémie a posé d’immenses défis à l’ensemble de la population et au système de santé. Dans une telle situation, le bon fonctionnement de ce système et la qualité de la prise en charge des patients s’avèrent essentiels. Les ressources du système de santé sont limitées et pourtant déterminantes pour la sécurité des soins. Les chiffres et les faits relatifs au corps médical suisse contribuent à analyser et à planifier la situation et la sécurité des soins médicaux (y compris les chiffres concernant les médecins par spécialisation, la densité médicale, la répartition ­régionale des équivalents plein temps). Dans cette édition, nous jetterons un coup d’œil au-delà de nos frontières pour montrer la place qu’occupe la Suisse en comparaison internationale.

38 502 médecins en activité

En 2020, 38 502 médecins exerçaient en Suisse (16 908 femmes, 21 594 hommes). Concernant le taux d’activité, le temps de travail des médecins représente 33 496 équivalents plein temps (2019: 33 486, un équivalent plein temps correspond à 55 heures hebdomadaires environ).

20 301 médecins exercent principalement dans le secteur ambulatoire (tab. 1). 17 610 exercent dans le secteur hospitalier. La part de femmes médecins dans ce secteur (47%) est supérieure à celle du secteur ambulatoire (41%).

Tableau 1: Nombre de médecins et d’équivalents plein temps (EPT) par sexe et par secteur (activité principale) en 2020.
 FemmesHommesTotal EPT
Secteur ­ambulatoire8 35811 94320 30116 250
Secteur ­hospitalier8 3369 27417 61016 629
Autre214377591485
Total16 90821 59438 50233 496

En 2020, l’âge moyen des femmes médecins s’élève à 46,4 ans contre 52,7 ans pour les hommes (soit 50,0 ans en moyenne). Il est en moyenne supérieur de 10 ans dans le secteur ambulatoire (54,8 ans contre 44,1 ans dans le secteur hospitalier). La différence d’âge entre les deux secteurs s’explique principalement par le nombre important de médecins-assistants qui suivent une formation postgraduée dans les hôpitaux.

Formation prégraduée et postgraduée

1089 personnes ont obtenu leur diplôme fédéral en médecine humaine en 2019 (chiffre non encore disponible pour 2020). En 2020, la Commission des professions médicales (MEBEKO) a reconnu 2741 diplômes de médecin étrangers [1].

1687 médecins ont obtenu un titre fédéral de spécialiste en 2020 (dont 57,0% de femmes) et la MEBEKO a reconnu 1273 titres de spécialiste étrangers [1]. La part de titres délivrés dans les disciplines généralistes (médecine interne générale, pédiatrie et titre de médecin praticien) atteint 46,2%.

Disciplines médicales

La médecine interne générale est la spécialisation la plus répandue (21,7%), suivie de la psychiatrie et psychothérapie (10,1%), de la pédiatrie (5,1%), de la gynécologie et obstétrique (5,1%) et des médecins praticiens (4,1%) (fig. 1).

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Figure 1: Répartition des médecins par discipline médicale (activi­té principale) en 2020. Des chiffres détaillés concernant les spécialisations sont disponibles sous www.fmh.ch → Thèmes → Statistique médicale → Statistique médicale de la FMH.

3785 médecins hommes et 1750 médecins femmes ont obtenu plusieurs titres (total: 5535). Le titre de spécialiste le plus fréquent est celui de médecine interne ­générale (3921). On retrouve le plus grand nombre de porteurs de plusieurs titres en médecine intensive (650), en cardiologie (645) et en médecine interne générale (379).

Médecins titulaires d’un diplôme étranger

14 386 (37,4%) médecins en exercice dans notre pays sont d’origine étrangère (titulaires d’un diplôme de médecin étranger) (fig. 2). Par rapport à l’année précédente, ce pourcentage a augmenté de 1,1 point de 36,3 à 37,4%. Dans le secteur ambulatoire, la part de médecins étrangers se monte à 34,5% contre 40,5% dans le secteur hospitalier. La majorité des médecins étrangers provient d’Allemagne (52,6%), d’Italie (9,1%), de France (7,1%) et d’Autriche (6,0%).

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Figure 2: Médecins au bénéfice d’un diplôme de médecin étranger qui exerçaient en Suisse en 2020.

Le taux d’activité est aujourd’hui ­inférieur à celui d’il y a dix ans

Le taux d’activité des médecins s’est élevé en moyenne à 8,5 demi-journées (1 demi-journée = 4 à 6 h) par semaine en 2020, ce qui correspond à un temps de travail hebdomadaire de 47 heures1. La principale différence de taux d’activité dans tous les domaines examinés est celle recensée entre les hommes et les femmes (femmes: 7,7 demi-journées, hommes: 9,0 demi-journées, tab. 2), soit un écart de 1,3 demi-jour.

Tableau 2: Taux d’activité par secteur, par sexe et par spécialisation en 2010 et 2020.
 TA 2010TA 2020   
 Moyenne SD Moyenne SD ΔValeur-
pN
Total 8,882,568,482,56–0,400,0007000
Hommes9,322,339,012,50–0,310,0044000
Femmes 7,452,697,682,550,230,0601800
Secteur hospitalier9,852,329,482,11–0,370,0002000
Secteur ambulatoire8,502,468,022,61–0,480,0004000
Soins primaires8,732,348,272,34–0,460,0003600
Spécialisations9,022,748,662,67–0,360,0004000
TA: taux d’activité en demi-journées; SD: écart-type; Δ: différence; N: échantillon; 
Test t bilatéral à deux échantillons, mêmes variances, échantillon indépendant.

Le taux d’activité a diminué dans tous les domaines examinés (sexe, secteur, discipline médicale) entre 2010 et 2020, à l’exception des médecins femmes dont le taux d’occupation de 7,7 demi-journées est resté stable ou a augmenté.

La Suisse en comparaison internationale

Les indicateurs de l’OCDE permettent de comparer les systèmes de santé (notamment la disponibilité, les facteurs de risque et la qualité des soins) entre différents pays. Ci-après, les chiffres de la Suisse sont analysés à la lumière de ceux d’autres pays.

De nombreux médecins titulaires d’un diplôme étranger exercent en Suisse

En Suisse, la densité médicale est de 4,5 médecins pour 1000 habitants. Elle est donc comparable à celle de ses pays voisins (Allemagne: 4,3; Autriche: 5,2; France: 3,2; Italie: 4,0; tab. 3).

Tableau 3: Densité médicale et part des diplômes étrangers par pays en 2020 
(ou la dernière année disponible).
 Total Médecins / 1000 
habitantsNombre de 
diplômes étrangersPart en % des ­diplômes étrangers
Allemagne357 4014,344 93111,5
Autriche46 3375,22 2824,9
Danemark24 3014,22 2739,4
France212 3373,226 04811,5
Italie242 5954,03 5941,4
Pays-Bas63 2333,71 6942,7
Suisse 38 5024,514 38637,4
Source: statistiques de l’OCDE sur la santé 2020.

En Suisse, la part de médecins titulaires d’un diplôme étranger est supérieure à celle d’autres pays (tab. 3). La Suisse offre une qualité de vie élevée [2] et de bonnes conditions de travail. Sa proximité avec plusieurs pays limitrophes et son plurilinguisme font de la Suisse un lieu de travail plus attrayant pour de plus en plus de médecins qu’un pays avec une seule langue officielle ou plus isolé géographiquement. La part élevée de médecins exerçant en Suisse avec un diplôme étranger révè­le aussi la dépendance de la Suisse vis-à-vis de l’étranger sans perdre de vue que ces médecins font défau­t dans leur pays d’origine.

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Figure 3: Poster: clair et compact. Si vous souhaitez avoir un aperçu de la statistique médicale de la FMH sous forme compacte, n’hésitez pas 
à ­commander le poster illustré à l’adresse www.fmh.ch ou par courriel à ddq[at]fmh.ch.

La part de médecins femmes en exercice augmente

La part de médecins femmes en exercice a nettement augmenté entre 2000 et 2018; cette augmentation a même atteint 20% aux Pays-Bas (tab. 4). Avec 43,3%, la Suisse continue d’afficher en 2018 la part la plus faible de médecins femmes par rapport aux autres pays (comme déjà en 2000 avec 29,1%); toutefois, cette part est désormais comparable à celle de ses pays ­voisins.

Tableau 4: Part des médecins femmes par rapport au corps médical en exercice en 2000 et 2018 par pays.
 Pourcentage de femmes
 20002018Δ
Allemagne36,047,111,0
Autriche36,847,610,8
Danemark36,252,916,6
France36,545,38,8
Italie30,243,413,2
Pays-Bas35,355,520,2
Suisse 29,143,214,1
Source: statistiques de l’OCDE sur la santé 2020.

Modification du paysage hospitalier 
et ­espérance de vie très élevée en Suisse

Le nombre d’hôpitaux par million d’habitants diffère d’un pays à l’autre, allant de 13,1 centres (Pays-Bas) à 52,3 (en Suisse, tab. 5) en 2000. Dans presque tous les pays, ces chiffres ont diminué jusqu’en 2019 (en Suisse même de 19,3 pour atteindre 33,0 hôpitaux par million d’habitants), à l’exception des Pays-Bas où ce nombre a augmenté de 18,8 à 31,9. L’organisation des systèmes de santé diffère fortement d’un pays à l’autre, par exemple en termes de prestations ambulatoires ou de financement. C’est pourquoi la simple comparaison des hôpitaux d’un pays à l’autre n’est pas toujours judicieuse.

Tableau 5: Nombre d’hôpitaux par million d’habitants et nombre de lits en soins aigus pour 1000 habitants en 2000 et 2019.
 Nombre d’hôpitaux par million d’habitantsLits en soins aigus pour 1000 habitants
 20002019Δ 20002019Δ
Allemagne44,237,3–6,99,18,0–1,1
Autriche33,629,9–3,78,07,3–0,7
Espagne19,016,7–2,33,73,0–0,7
Etats-Unis20,619,1–1,53,52,9–0,6
France51,445,4–5,98,05,9–2,1
Italie23,217,5–5,74,73,1–1,6
Pays-Bas13,131,918,84,93,2–1,8
Suisse 52,333,0–19,36,34,6–1,7
Source: statistiques de l’OCDE sur la santé 2020.

En Suisse, l’espérance de vie est de 83,8 ans, soit l’une des plus élevées parmi les pays de l’OCDE (tab. 6). Les facteurs influençant l’espérance de vie sont entre autres le comportement (p. ex. style de vie, hygiène), les prédispositions génétiques, les conditions socio-économiques ou environnementales. Le progrès médical est également un facteur déterminant de l’accroissement général de l’espérance de vie. Dans ce contexte, la question se posera de savoir pour l’avenir si longévité rime avec qualité de vie.

Tableau 6: Espérance de vie en 2000 et 2019.
 Espérance de vie
 20002019Δ
Allemagne78,281,02,8
Autriche78,281,83,6
Espagne79,383,54,2
Etats-Unis76,778,72,0
France79,282,83,6
Italie79,983,43,5
Pays-Bas78,281,93,7
Suisse 79,983,83,9
Source: statistiques de l’OCDE sur la santé 2020.

La profession médicale en Suisse 
et son ­évolution

La Suisse dispose d’un réseau dense de prestataires. Un coup d’œil par-dessus les frontières montre toutefois que la part de médecins titulaires d’un diplôme étranger exerçant en Suisse est très élevée. Il résulte de cette situation une forte dépendance du système de santé vis-à-vis du personnel médical formé à l’étranger.

Par ailleurs, la part de femmes au sein du corps médical continuera à augmenter dans les prochaines années [3]. Le total des heures de travail baissera puisque les femmes ont un taux d’activité inférieur à celui des hommes selon la statistique médicale de la FMH. Dans ce contexte, il serait important de veiller à un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie familiale (p. ex. meilleure répartition du travail rémunéré et non rémunéré entre hommes et femmes), à ce que le développement de carrière cible davantage les femmes et à encourager le travail à temps partiel chez les hommes.

La répartition professionnelle et géographique du corps médical représente également un potentiel sous-utilisé. Il faudrait notamment davantage de médecins en soins primaires étant donné que 15% des médecins de famille en exercice et 5% des pédiatres ont plus de 65 ans. Selon l’étude Workforce mandatée par Médecins de famille et de l’enfance Suisse, 13% des soins primaires sont fournis par des médecins ayant atteint l’âge de la retraite [4]. L’âge moyen des médecins de famil­le qui s’élève à 55 ans est également très élevé. Il serait préférable d’éviter une pénurie de médecins de premier recours afin d’économiser des coûts. En effet, les médecins de famille et les pédiatres qui traitent 94,3% des problèmes médicaux n’occasionnent que 7,9% des coûts de santé [5].

L’analyse de l’International Health PolicySurvey (IHP) 20202 confirme, elle aussi, les lacunes de la médecine de premier recours: 49% des Suisses estiment qu’il est difficile de bénéficier de soins médicaux le soir, le week-end ou les jours fériés [6]. 36% d’entre eux indiquent qu’un médecin de famille aurait pu traiter le problème si celui-ci avait été disponible.

Selon l’enquête de l’IHP, les Suisses sont néanmoins satisfaits des prestations de leur système de santé qu’ils jugent bonnes à acceptables, ce qui place notre pays au premier rang en comparaison internationale.

Base de données

La statistique médicale de la FMH est établie en fin d’année (jour de référence: 31 décembre de l’année concernée). La banque de données de la FMH (n = 38 502) contient les caractéristiques principales de la démographie médicale telles que l’âge, le sexe, la nationalité et le lieu où les médecins exercent leur profession. Les données concernant l’activité professionnelle (taux d’activité, structures des cabinets, etc.) reposent sur les données autodéclarées recueillies au moyen d’un questionnaire sur le portail des membres myFMH (échantillon myFMH). Ce sondage a été réalisé pour la première fois en 2008 avec une participation de 2564 médecins. Depuis cette date, le nombre de participants augmente chaque année en moyenne de près de 1300 médecins. En 2020, cet échantillon myFMH contient les données de plus de 18 533 médecins, qui ont été comparées aux données de l’ensemble de la population de médecins en exercice en Suisse (sexe et secteur). On a ainsi constaté que le secteur hospitalier et les femmes du secteur hospitalier étaient sous-représentés dans l’échantillon (différence >10% par rapport à l’ensemble de la population). Pour minimiser ce biais, les chiffres par secteur et par sexe ont été analysés séparément ou pondérés en conséquence.

Glossaire (par ordre alphabétique)
Activité principaleEst considéré comme activité principale le secteur dans lequel le médecin exerce la majeure partie de son activité (secteur ambulatoire, hospitalier ou autre).
Autre secteurFont partie d’un autre secteur les activités de médecins ne relevant ni du secteur ambulatoire ni du secteur hospitalier, p. ex. les médecins engagés par des assurances, par l’administration publique (cantonale/fédérale) ou par l’industrie.
Cabinet à deux médecins ou de groupeUtilisation d’appareils, d’équipements ou de locaux par deux ou plusieurs médecins.
Cabinet individuelUtilisation d’appareils, d’équipements ou de locaux par un seul médecin.
CantonLe canton pris en compte est celui dans lequel le médecin exerce son activité principale. 
S’il n’a rien indiqué à ce sujet, c’est le canton de l’adresse de contact qui est pris en compte.
Discipline principaleLa discipline principale d’un médecin correspond au titre de spécialiste dans le cadre duquel il exerce la majeure partie de son activité médicale (d’après son autodéclaration et les règles pré­définies).
Médecins du secteur ­ambulatoire, du secteur hospitalier ou d’un autre secteurMédecins qui exercent leur activité principale dans le secteur ambulatoire, le secteur hospitalier ou un autre secteur.
Médecins en exerciceLes médecins en exercice correspondent aux personnes qui ont terminé avec succès leurs études universitaires en médecine (avec ou sans formation postgraduée) et qui exercent dans le secteur ambulatoire, dans le secteur hospitalier (y c. les médecins-assistants) ou dans un autre secteur (p. ex. administration, assurances) (source: OFS).
Réseaux de médecinsLes réseaux de médecins sont des organisations formées par des prestataires de soins et assurant la couverture médicale. Sur la base d’une collaboration contractuelle tant mutuelle qu’avec des fournisseurs et des organismes extérieurs au réseau, ils fournissent des prestations de santé axées sur les besoins des patients. Cette collaboration repose sur un processus thérapeutique convenu par contrat, des structures organisationnelles entrepreneuriales et une culture commune de la prise en charge des patients.
Secteur ambulatoireFont partie du secteur ambulatoire les consultations données et les soins dispensés par des médecins en cabinet individuel ou de groupe. Les patients sont généralement traités de manière ambulatoire ou à leur domicile (visites à domicile). Font également partie du secteur ambulatoire les acti­vités des médecins consultants privés dans les hôpitaux ou dans des dispensaires, des infirmeries ou des établissements analogues attachés à des entreprises, des écoles, des homes pour person­nes âgées, des organisations syndicales et des confréries (source: OFS). Cela vaut p. ex. pour les médecins exerçant en cabinet.
Secteur hospitalierFont partie du secteur hospitalier les traitements médicaux, diagnostics, soins, interventions chirurgicales, analyses, services d’urgence et activités de formation prégraduée, postgraduée et continue, etc. dans les hôpitaux. Font également partie du secteur hospitalier les foyers protégés avec un encadrement social 24 h sur 24 accueillant des enfants, des personnes âgées et des groupes de personnes dont l’autonomie est limitée (source: OFS).
Taux d’occupationLe taux d’occupation est indiqué en demi-jours. Un demi-jour correspond à un volume de travail de 4 à 6 heures. Un équivalent plein temps équivaut à 55 heures hebdomadaires environ.

Un glossaire des termes fréquemment utilisés se trouve à la dernière page de l’article.

1 Le relevé MAS 2017 (www.bfs.admin.ch/bfs/fr/home/statistiques/sante/enquetes/sdapaz.html) a montré qu’un équivalent plein temps équivalait à près de 55 heures hebdomadaires. Une comparaison du taux d’activité relevé dans le MAS 2017 et celui de la statistique médicale de la FMH indique des résultats similaires (MAS 2017: moyenne totale 7,5 demi-jours; statistique médicale 2017 de la FMH: moyenne totale 8,1 demi-jours; différence de 6 points).

2 Tous les trois ans, la fondation américaine Commonwealth Fund analyse l’expérience de la population de plusieurs pays avec leur système de santé.

Adresse de correspondance

FMH/division DDQ
Elfenstrasse 18
CH-3000 Berne 15
Tél. 031 359 11 11
ddq[at]fmh.ch

Références

1 Office fédéral de la santé publique: Statistiques toutes professions médicales (admin.ch).

2 www.oecdbetterlifeindex.org/fr/countries/suisse-fr

3 Wille N, Schlup J. La médecine sur la voie de la féminisation. Bull Med Suisses. 2020;101(14):485–9.

4 Etude Workforce sur la médecine de base: pénurie de médecins de famille, mais une lueur à l’horizon – Médecins de famille (medecinsdefamille.ch).

5 Pellegrini S, Roth S. Evolution des coûts et du financement dans le système de santé depuis la révision du financement hospitalier. Actualisation 2013. Neuchâtel: Observatoire suisse de la santé;
Obsan Bulletin 1/2016.

6 Pahud O. Expérience de la population âgée de 18 ans et plus avec le système de santé – Situation en Suisse et comparaison internationale. Analyse de l’International Health Policy Survey (IHP) 2020 de la fondation américaine Commonwealth Fund (CWF) sur mandat de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP). Neuchâtel: Observatoire suisse de la santé; Obsan Rapport 12/2020.

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